Disquaire indépendant, métier en voie de disparition ?

Disquaire indépendant

Disquaire ? ce métier qui à ce jour résiste grâce au retour depuis quelques années à la mode du disque vinyle, mais pour combien de temps ?

C’est dans les années 60 que la production du format 45 tours explose, avec les radios, mais surtout les juke-boxes et les boums ! Ah les boums ! un endroit comme une discothèque clandestine, se réunissaient les jeunes, avec quelques bouteilles, soit chez l’un soit chez l’autre, chacun amenait ses disques, c’est pour cela que l’on constate que les disques de cette époque sont souvent notifiés du nom du propriétaire du disque, pour éviter tout emprunt !!…Une époque ou les yéyés étaient en tête d’affiche ! Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Eddy Mitchell, Jacques Dutronc, etc…. Mais aussi les Kinks, les Beatles, ….et le début de certains chanteurs et groupes mythiques qui vont prendre le relais dans la décennie suivante….

Puis les années 70, ou le fameux 33 tours prend le devant ! Les boums sont toujours là et les ventes explosent ! Dans ces années psychédéliques, le disquaire prend une grande place dans le domaine culturel. C’est le nouveau point de rencontre des jeunes qui viennent dépenser l’argent de poche. Et le disquaire est là pour faire écouter les perles qui arrivent par cartons sur les hauts parleurs de la boutique. Des grands moments de découvertes musicales avec à l’époque, l’ascension des Rolling Stones, The Who, David Bowie, AC/DC, …mais aussi des groupes comme Gentle Giant, Jethro Tull, Titanic, etc….

Dans ces années là, certains disquaires sentent un filon à explorer: les disques imports ! ces précurseurs vont proposer d’autres styles musicaux qui arrivent tout droit des USA, comme la Soul Music, Funk, puis arrive le Disco…Ces musiques qui vont générer la propulsion des discothèques avec des DJ’s qui vont assurer la promotion de leurs artistes favoris…

Champs Disques Paris

Givaudan Import Disques, Blue Heaven, Drugstores Publicis, Champs Disques, Discoclub, Discoparnasse, Lido Musique, New Rose, etc…. des magasins ou on trouvait des perles rares qui passaient dans les discothèques comme Le Palace, lieu mythique au 8, rue du Faubourg-Montmartre à Paris, ou œuvrait le DJ Guy Cuevas, pour certains une réplique du Studio 54 à New York, enseigne emblématique. Avec la montée des DJ’s les magasins de vinyles et cassettes sont en pleine expansion. Tous les week-ends, c’était la course à trouver la nouveauté qui va faire le buzz…

Une époque ou le disquaire arrivait à faire un salaire et nourrir une famille. Son travail, découvrir, faire découvrir, faire la promo, etc…. Un comptoir, une ou plusieurs platines vinyles, le casque d’écoute ! les premiers accrocs à la galette noire sont là pour confectionner les premières collections de disques vinyles. Beaucoup vont y laisser leurs salaires !… Pour le disquaire à cette époque, c’est une mine d’or ce petit sillon qui reproduit de la musique.

Crocodisc Paris

Chaque weekend, les discothèques et radios diffusent de la musique, et dès les premiers jours de la semaine, les amoureux du son venaient chercher le disque entendu et le disquaire cherchait parfois comme un malade d’où provenait ce style musical, mélodie, etc. Un travail de recherche qui donnait satisfaction au client quand il avait le sésame entre les mains !!..

Dans les années 80, plus de 2500 disquaires sont éparpillés sur le sol français, mais l’arrivée du CD en début de cette décennie va mettre les disquaires sur la paille, vite écouler les disques vinyles annoncés comme obsolètes,…. La plupart de la population jette les vinyles ou les revendent pour des sommes dérisoires, pour laisser place à la technologie numérique…. Mais le Le nombre de disquaires en France a fortement diminué avec le développement des rayons CD et parfois vinyles, avec l’implantation massive dans les grandes surfaces, des disques au milieu des carottes !!… C’est le début du déclin des disquaires, les boutiques ferment une à une, il en reste proche de 500 dans les années 2000, puis 200 vers 2011, …. la fin des disquaires ?

Ils sont encore là dans les grandes villes : Paris, Toulouse, Marseille, Lyon, mais la fin dans les petites villes… Ils crient à l’agonie pour certains qui cherchent une solution !! Internet est là et donne un petit coup de revival à quelques uns… Mais les grosses machines commerciales ont déjà mis un grand coup, avec des sites internet attrayant, avec des prix défiant toute concurrence, le petit disquaire qui calcule le meilleur prix ne peut pas suivre !!!

Le Laboratoire Toulouse

Mais combien de temps vont ils encore tenir ? Le retour du vinyle dans les bacs redonnent un petit coup d’espoir aux disquaires…mais c’est pas gagné ! Des animations voient le jour pour maintenir ce métier, le Disquaire Day (Record Store Day), le Black Friday, des éditions exclusives Disquaires

Les disquaires souffrent des grands réseaux de distributions spécialisés, mais également de la dématérialisation de la musique. De nos jours, il parait de plus en plus « inutile » de se déplacer chez un disquaire pour acheter un album alors que l’on peut télécharger tranquillement de chez soi. Mais ce « fameux son » bien compressé (MP3 ou autre) avec une écoute casquée bien souvent, apporte une autre clientèle, la génération de sourds ! En tapant ces mots clés sur le moteur de votre ami Google, on peut remarquer que nous y sommes !!….

Le Comptoir du Disque Montpellier

Une aubaine pour les disquaires qui survivent, considérés la plupart comme des dinosaures en voie d’extinction…. on ne peut que les congratuler, car leur métier est une passion, un amour pour la musique, la fidélisation d’une clientèle, et continuer à faire découvrir de nouvelles musiques. Ils sont là pour chacune de vos questions, et résistent aux grosses machines de guerre….

Une seule phrase : Soutenez votre disquaire indépendant en achetant directement dans leurs boutiques physiques ou sites internet indépendants… Grâce à vous, grâce à eux, la culture musicale ne tombera pas dans des musiques éphémères sans lendemain.

Sharon Jones et les Dap-Kings ou la James Brown Girl !! De la Soul qui va vous envouter….

Sharon Jones, souvent comparée à James Brown en version féminine, n’a commencé sa carrière professionnelle qu’en 1996, révélée à 45 ans, et n’a rencontré le succès qu’en 2002 après de nombreuses années de travail comme surveillante pénitentiaire et convoyeuse de fonds.

La musique qu’elle élabore avec sa formation attitrée, The Dap-Kings, taillée pour la scène, reprend fidèlement les recettes de la soul et de la funk de la fin des années 1960 et du début des années 1970, sans synthétiseur ni échantillonnage. Une démarche qui s’inscrit dans celle du label Daptone Records, cofondé par le bassiste du groupe Gabriel Roth et qui publie les disques de la chanteuse.

Tout au long de leur carrière, Sharon Jones et les Dap-Kings sont restés très demandés tant en public qu’en privé pour recréer et souvent ré-imaginer des chansons d’autres artistes. Le plus souvent, ces reprises ont été enregistrées à la demande : commandées pour être placées dans des films, des programmes télévisés, des albums hommage ou des samples.

En 2013, il lui est diagnostiqué un cancer du pancréas peu de temps après l’enregistrement de son album Give the People What They Want. Bien qu’affaiblie par la maladie, elle poursuit néanmoins ses concerts même si elle regrettait de perdre en énergie et en qualités scéniques. Une rechute début 2016 l’oblige à annuler sa tournée prévue pour l’été 2016. Elle décède des suites de sa maladie le 18 novembre 2016.

Cet album compile certaines de leurs interprétations les plus populaires ainsi que des oeuvres inédites. Bien que le groupe ait principalement construit sa carrière sur un catalogue prolifique d’originaux, ces incursions dans les compositions d’autres artistes mettent à nu leur talent pour l’arrangement et les prouesses inégalées en studio qui leur ont valu leur réputation de The Baddest Band in the Land. Inclut des reprises de Stevie Wonder, Janet Jackson, Prince, Aretha Franklin, Bob Marley, The Marvelettes et bien d’autres.

Sortie de cette fabuleuse compilation de soul en version CD et vinyle, deux versions vinyles : version Black Vinyl et une version Exclusive Disquaires Indépendants en version Splatter Bleu et Noir sortie pour le Record Store Day (Disquaire Day). En fouillant chez votre disquaire indé, vous trouverez ces joyaux de la Soul Music..

Green Day Insomniac 25ème Anniversaire en vinyle

Green Day est un groupe de punk rock américain, originaire de Californie. Formé en 1987, le groupe est composé à l’origine du chanteur et guitariste Billie Joe Armstrong et du bassiste Mike Dirnt, rejoints en 1988 par John Kiffmeyer remplacé à partir de 1992 par Tré Cool.

À ses débuts, le groupe faisait partie de la scène punk locale de la ville de Berkeley. Leurs deux premiers albums, sortis sur le label indépendant Lookout!, leur permirent de se bâtir une bonne base de fans, mais ils s’en mettront certains à dos lorsqu’ils signèrent avec un label majeur, Reprise Records, en 1993. Ils publient en 1994 l’album Dookie, qui connaîtra un immense succès, avec à ce jour 10 millions de copies vendues aux États-Unis et 15 millions à l’échelle mondiale.

Les albums qui suivent, Insomniac, Nimrod et Warning:, publiés entre 1995 et 2000, n’obtiennent pas le succès de masse de Dookie, mais se vendront tout de même relativement bien.

En 2004, le groupe publie l’album American Idiot, un opéra-punk qui obtient un énorme succès populaire avec de nouveau 15 millions d’albums vendus, dont 6,5 millions rien qu’aux États-Unis, popularisant le groupe auprès d’une nouvelle génération. Suit, en mai 2009, l’album 21st Century Breakdown, un nouvel opéra-rock décrit par les membres du groupe comme encore plus ambitieux que American Idiot. Lui aussi obtient un grand succès grâce à des singles comme 21 Guns.

En 2012, le groupe sort un projet de triple album baptisés ¡Uno!, ¡Dos! et ¡Tré!, qui sera un demi-échec avec « seulement » deux millions d’exemplaires vendus (tous albums confondus).

Un album plus punk que l’album « Dookie » sorti un an avant. Inclus 8 titres live bonus enregistrés à Prague en 1996 sur la tournée Insomniac World Tour et les singles « Geek Stink Breath”, “Stuck with Me” et “86”. Son remasterisé.

Réédition 25ème anniversaire du 4ème album de Green Day qui sort le 19 mars 2021 chez Warner Music en double vinyle LP que vous trouverez chez votre disquaire indépendant

TRACKLISTING

Face A : 1.Armatage Shanks 2.Brat 3.Stuck with Me 4.Geek Stink Breath 5.No Pride 6.Bab’s Uvula Who ? 7.86

Face B :1.Panic Song 2.Stuart and the Ave. 3.Brain Stew 4.Jaded 5.Westbound Sign 6.Tight Wad Hill 7.Walking ContradictionFace

C :1.Armatage Shanks (Live in Prague)2.Brat (Live in Prague) 3.Geek Stink Breath (Live in Prague) 4.Stuck with Me (Live in Prague) 5.Brain Stew (Live in Prague) 6.Jaded (Live in Prague) 7.Walking Contradiction (Live in Prague) 8.86 (Live in Prague)

Joe Strummer des Clash avec Assembly

John Graham Mellor connu sous le pseudonyme de Joe Strummer (« Joe le gratteur ») né le 21 août 1952 à Ankara, mais aussi le leader du groupe The Clash, l’un des groupes les plus emblématiques du courant punk.

Assembly est une collection de chansons solo de Joe Strummer, chanteur et membre du légendaire groupe The Clash. On y retrouve des singles, des titres cultes, des raretés… Au total, 16 titres dont 3 versions inédites de titres de The Clash, « Junco Partner (Acoustic) » et les interprétations live de « Rudie Can’t Fail » et « I Fought The Law », ces deux dernières ayant été enregistrées par Joe Strummer & The Mescaleros à la Brixton Academy de Londres le 24 novembre 2001 : électrisant.Tous les morceaux ont été remasterisés par Paul Hicks (The Beatles, George Harrison, The Rolling Stones, John Lennon).

Les ‘liner notes’ sont écrites par Jakob Dylan.Pour tous les fans de Joe Strummer et des Clash, pour tous les amateurs de Rock

Joe Strummer meurt le 22 décembre 2002 dans sa maison de Broomfield dans le Somerset, victime d’une cardiopathie congénitale jamais diagnostiquée. Sa mort prématurée à l’âge de 50 ans a choqué et attristé une génération de fans pour qui il était une personnalité emblématique. Au moment de sa mort, Strummer travaille sur un autre album, qui sort finalement à titre posthume en octobre 2003 sous le titre Streetcore

Sortie de ce double disque vinyle le 26 mars 2021, à découvrir chez votre disquaire indépendant

The Menahan Street Band « The Exciting Sounds of Menahan Street Band »

Le Menahan Street Band a été créé par Thomas Brenneck en 2007. Il a fait appel à des amis issus de la scène new-yorkaise de funk, soul et afrobeat (la plupart membres de Antibalas, El Michels Affair, Sharon Jones and the Dap-Kings ou Budos Band). Le nom du groupe vient de la rue dans laquelle habitait Thomas Brenneck (Menahan St. à Bushwick, Brooklyn, New York).

Collaboration avec Charles Bradley

Le 24 janvier 2011 est sorti l’album de Charles Bradley No Time For Dreaming dont le Menahan Street Band assure la partie instrumentale. On retrouve notamment sur The Telephone Song la musique de Tired of Fighting issu du premier album du Menahan Street Band.

Collaboration avec Lee Fields

Menahan Street Band assure la partie instrumentale de Lee Fields sous le nom de scène The Expressions. Plusieurs albums sont déjà sortis en collaboration avec Lee Fields.

Véritable all-star de Brooklyn, The Menahan Street Band est un collectif qui couvre plusieurs années d’exploration musicale de par l’expérience de ses membres :Thomas Brenneck (The Budos Band, The Expressions, Los Yesterdays), Dave Guy (The Roots, The Dap-Kings, Late Night House Band), Nick Movshon (Lee Fields and the Expressions, The Black Keys, The Avalanches), Leon Michels (Big Crown Records, El Michels Affair, The Black Keys) et Homer Steinweiss (The Dap-Kings, Holy Hive, Lee Fields and the Expressions). Chacun apporte une approche unique aux compositions.


Le groupe comble le fossé entre jazz et soul. Leur musique a servi de fondation pour certains beat les plus réussis du hip-hop moderne. Leurs morceaux ont été samplés par le rappeur américain Eminem, Jay-Z, mais aussi par d’autres rappeurs comme Kendrick Lamar, Travis Scott, 50 Cent ou Curren$y, pour en citer quelques-uns.


Lorsque The Menahan Street Band est créé en 2007, chaque membre possède déjà une expérience solide. En tant que musiciens et fondateurs de divers projets chez Daptone Records, ils se sont découverts un amour commun pour le hip-hop et le rock’n’roll, ainsi que d’autres sous-genres excentriques qui les ont poussés à s’écarter des musiques soul et funk.

Leur volonté est de créer une musique au spectre plus large, englobant leurs influences et goûts éclectiques, leur polyvalence. Cela aboutit à la sortie de leur premier album, Make the Road by Walking, en 2008. En 2021, le groupe revient
enfin avec The Exciting Sounds of Menahan Street Band.

Un troisième album révèle de nouvelles dimensions, dans le ton et le timbre, mais aussi dans les ambiances sonores et visuelles. L’univers développé par l’artiste Ariana Papademetropoulis pour l’artwork se marie parfaitement avec l’arsenal musical analogique utilisé pour la réalisation de l’album.

Retrouvez les fabuleux disques vinyles de ce groupe exceptionnel dans les bacs de votre disquaire indépendant dans la session Soul Music

Dominique Fils-Aimé – Three Little Words

En 2011, elle fait ses débuts sur scène en participant à des jam session en tant que chanteuse dans le groupe Tuff Love Groovy Therapy.

En 2015, elle sort son premier EP, The RED EP en indépendant. S’ensuivent alors plusieurs collaborations avec diverses artistes comme le producteur de tech-house Ohm Hourani ou encore le quintet Key Of Groove dont elle était membre.

En 2016, elle signe chez Ensoul Records. Son second album Nameless sort le 2 février 2018. Cet album s’inspire du texte The Hope and the Dream of Slave de Maya Angelou et plus particulièrement de son poème Still I Rise. « Nameless, c’est l’essence humaine au-delà de toutes les étiquettes, de toutes les identités » écrit Alain Brunet dans La Presse.

Le 22 février 2019, Dominique Fils-Aimé sort Stay Tuned!, deuxième album, après Nameless, d’une trilogie.

Après les tons minimalistes blues de Nameless (2017) et les chaudes couleurs jazz de Stay Tuned! (2019), la révélation soul jazz canadienne Dominique Fils-Aimé livre Three Little Words, le dernier chapitre d’une trilogie inspirée par les héritages de la musique afro-américaine qui explore la palette émotionnelle de la musique soul d’hier à aujourd’hui. Nommée au prix Polaris et lauréate des prix Félix 2019 et Juno 2020,

Dominique Fils-Aimé est une auteure, compositrice et interprète montréalaise qui s’inspire des icônes soul jazz telles que Billie Holiday,
Etta James et Nina Simone et dont la voix transcende les paysages sonores
urbains contemporains. Son nouvel album est imbibé de rêves devenus réalité et de légères brises d’été. Les échos d’un passé difficile retentissent toujours au creux de nos plaies mais nous guérissons et avançons maintenant ensemble; tel une seule âme déterminée. Séduisant mélange d’atmosphères et de grooves, son premier single « Love Take Over » évoque la chute de la suprématie masculine et la montée des forces féminines qui conduit vers un chemin de liberté. L’amour est la pierre angulaire de l’énergie qui nous unit tous et, dans cette nouvelle ère d’incertitude, l’unité est plus que jamais nécessaire.

L’émancipation émanant de »Love Take Over » rappelle les révolutions passées en musique comme en politique. Les mouvements de défense des droits civiques sont nés de l’acceptation et de la compassion, de l’apprentissage des autres. Oser nager à contre-courant, voilà l’inspiration de Dominique Fils-Aimé pour favoriser le changement et ouvrir de nouvelles perspectives. Three Little Words est un regard autocritique saisissant sur le changement sociétal qui rappelle que c’est l’égalité
et l’amour qui nourrissent l’âme et nous incitent à faire mieux. Sur ce troisième album, l’amour et l’amour de soi forment le fil d’Ariane et la clé pour ouvrir le chemin de l’égalité.

Quelle chance elle est en tournée ( selon COVID 19 les dates peuvent être modifiées). A partir de Mars 2021

25/3 Maison Folie Beaulieu, Lomme (59)
27/3 Le Parvis – Scène Nationale, Ibos (65)
30/3 Théâtre des Pénitents, Montbrison (42)
31/3 Grand Théâtre, La Rochelle (17)
01/4 Culture Olympia, Arcachon (33)
02/4 Le Phare, Tournefeuille (31)
03/4 Le Jam, Montpellier (34)
07/4 Espace James Chambaud, Lons (64)
08/4 Théâtre des Feuillants, Dijon (21)
09/4 Carré d’Argent, Pontchateau (44)
10/4 Le Quai, Angers (49)

Ce disque est disponible en version CD ou vinyle chez votre disquaire indépendant

Tracklist du vinyle album

1. Grow Mama Grow
2. While We Wait
3. You Left Me
4. Could It Be
5. Being The Same
6. Mind Made Up
7. Fall and Al
8. Love Take Over
9. Tall Lion Down
10. Three Little Words
11. Home To Me
12. We Are Light
13. The Healing Song
14. Stand By Me

MF Doom – MM…Food Le Vinyl Rap très recherché !!

MF DOOM, de son vrai nom Daniel Dumile, il a la particularité d’avoir utilisé plusieurs noms de scène dans sa carrière comme MF DOOM, en référence au personnage de comics docteur Doom, Zev Love X (à ses débuts avec le groupe KMD), King Geedorah (en référence à la créature King Ghidorah), Metal Fingers (en tant que beatmaker), Viktor Vaughn (en référence au prénom de docteur Doom : Victor Von) ou encore DOOM.

Après la perte de son frère, Dumile sombre dans une grave dépression, et disparaît de la scène hip-hop pendant une période durant laquelle il vivra « dans les rues de Manhattan, dormant sur les bancs et dans la merde » comme il le raconte lui-même. Peu après cette période douloureuse, il quitte New York et part s’installer à Atlanta. À cette époque, il accorde des interviews, se faisant appeler DOOM, et déclare réenregistrer des chansons puis souhaiter prendre sa revanche contre l’industrie du disque qui l’avait détruit et déformé. Dumile s’est mis à boire et à se droguer durant cette période. Le projet Black Bastards refait surface, ouvrant une petite voie pour que Dumile se réinsère dans le milieu du hip-hop.

Véritable légende de l’underground new-yorkais, génie des samples et rappeur à la sensibilité exacerbée, MF Doom n’en finit pas de fasciner les aficionados d’un hip-hop créatif et différent.

Son album, MM..Food, confirme l’immense talent de l’homme au masque de fer : constructions ambitieuses, samples décalés, la touche MF Doom reste inimitable et reconnaissable dès la première écoute. MF Doom a convié pour l’occasion Madlib qui lui livre une production sur mesure ainsi que Count Bass D, autre figure emblématique d’un hip hop inventif et décomplexé.

MF DOOM meurt le 31 octobre 2020 à l’âge de 49 ans. Sa mort n’est annoncée publiquement que le 31 décembre 2020 par sa compagne Jasmine. Les causes du décès demeurent encore inconnues.

Référence majeure du rap, MF Doom n’avait pas sorti d’album solo depuis 2009

En 2021,un nouveau vinyle rose et vinyle vert dans une pochette tip-on gatefold incluant une carte de téléchargement sort et les prix s’enflamment sur des sites de ventes de disques !! on pourra remarquer que cette édition présenté se vend jusqu’à 400 euro !! spéculation ou erreur de prix ?

Vous trouverez le disque vinyle collector couleur de MF DOOM chez votre disquaire indépendant

Vinyle Robert Cotter Missing You

Wewantsounds a le plaisir d’annoncer la réédition de l’album ultra rare de 1976 de Robert Cotter, «Missing You» en partenariat avec Robert Cotter lui-même. Initialement sorti sur le célèbre label Tiger Lily, l’album n’a jamais été correctement sorti à l’époque et la plupart des copies ont été détruites avant de pouvoir être vendues dans les magasins de disques. Les rares survivants commandent maintenant des prix déraisonnables. L’album, enregistré à New York entre 1975 et 76, est également le premier enregistrement de Chic – ou The Big Apple Band comme le groupe était connu, que Robert Cotter faisait à l’époque aux côtés de ses collègues musiciens Nile Rodgers, Bernard Edwards, Tony Thompson et Robert. Sabino. L’audio de l’album a été remasterisé et la réédition est livrée avec ses illustrations originales plus un insert de 2 pages avec des notes de doublure de Barbie Bertisch et Paul Raffaele de Love Injection racontant toute l’histoire.

« Missing You » de Robert Cotter, sorti en 1976 sur Tiger Lily, avait tous les ingrédients d’un album à succès: un chanteur et compositeur super talentueux, une série de superbes titres dont quelques singles potentiels et une équipe de musiciens incroyables dans le studio. Cependant, très peu d’exemplaires de «Missing You» survivent à ce jour. Non pas que l’album ne se soit pas bien vendu à l’époque, il ne s’est tout simplement pas vendu du tout. Aucun enregistrement n’a pu être trouvé dans les magasins et pour une bonne raison. Le label, Tiger Lily, une ramification de Morris Levy Roulette Records, était réputé une arnaque fiscale dont le but était essentiellement de perdre de l’argent. Le label n’a fonctionné que pendant quelques années et a disparu sans laisser de trace après avoir sorti une soixantaine d’albums.

Robert Cotter était actif depuis la fin des années 60, d’abord à Long Island où il a grandi en chantant à Church et avec son groupe de lycée, puis à New York où il a été embauché pour jouer dans le roadshow du hit de Broadway 1970 ‘Jesus Christ Superstar ». Quand cela prit fin, Robert retourna à New York où il fut présenté à deux jeunes musiciens en herbe, Nile Rodgers et Bernard Edwards. Ils avaient besoin d’un chanteur pour faire face à leur nouveau groupe, The Big Apple Band, qui comprenait également Robert Sabino aux touches et Tony Thompson à la batterie. Robert a rejoint et le groupe a joué pendant quelques années se faisant un nom dans la région de New York. Dans le processus Cotter a écrit quelques chansons qu’il a enregistrées avec deux groupes différents entre 1975 et 76: The Big Apple Band d’un côté et aussi avec des amis musiciens de son groupe précédent de l’autre, donnant à l’album sa grande polyvalence.

L’album propose un large éventail de styles, du funk de la chanson titre et de Disco Blues '' à la sensation acoustique soul de Three Wise Men  » et au groove mi-tempo dirigé par le conga de «  God Bless The Soulfire People  » . Les morceaux présentent l’étonnante gamme de Cotter en tant que chanteur et aussi en tant que compositeur. Les deux morceaux du Big Apple Band, «Love Rite» et «Saturday», sont non seulement excellents, mais donnent également un aperçu de l’origine du son Chic. Ces chansons sont historiquement inestimables car les seuls enregistrements du groupe juste avant qu’il ne se transforme en Chic (Un remake de ‘Saturday’ deviendrait en fait un succès pour Norma Jean Wright deux ans plus tard produit par Rodgers / Edwards). L’album se termine par l’incroyable « Come On With It », une diatribe politiquement chargée contre Nixon avec un côté psychédélique plus sombre. Quand l’album a été pressé, Cotter a obtenu quelques copies et n’a jamais vraiment entendu de retour du label. Il a poursuivi sa carrière – en jouant et en enregistrant pour divers autres labels – et n’a jamais vraiment regardé en arrière sur son premier album.

Plus grand que la somme de ses parties, « Missing You » est un album unique et un classique bonifié qui obtient enfin la sortie qu’il mérite quarante-cinq ans plus tard. Wewantsounds est ravi de rééditer l’album dans sa gloire d’origine pour que tout le monde l’apprécie.

Ce disque en vente chez votre disquaire indépendant !! sortie le 9 Avril 2021.

En vente chez votre disquaire indépendant

Joseph D’Anvers « Doppelgänger »

Joseph d’Anvers sort son premier album intitulé Les choses en face qui inclut un duo avec l’artiste Miossec : La vie est une putain. Il s’agit d’un album folk réalisé par Jean-Louis Piérot et Joseph d’Anvers, enregistré aux Studios ICP (Bruxelles) .

Entre-temps, Alain Bashung le sollicite pour écrire une chanson pour son album Bleu Pétrole. Il lui écrit alors Tant de nuits. Il commence aussi à écrire pour Dick Rivers, et compose entièrement son album intitulé L’Homme sans âge qui sort en 2008. Il s’agit d’un nouveau style pour Dick Rivers qui apprécie « le génie de Joseph », qui est le premier auteur-compositeur à lui écrire l’intégralité d’un album en 47 ans de carrière. Joseph d’Anvers compose à la même période la musique du film de Christophe Otzenberger Au Bout de mon rêve.

Il est l’auteur de quatre albums parus depuis 2006, sur le
label Atmosphériques. On y a vu défiler Darrell Thorp (Radiohead, Mc
Cartney, Air..), Mario Caldato Jr (Beastie Boys, Beck…), Dominique A,
Miossec, Vanessa Da Mata, Money Mark, Troy Von Balthazar, Lescop et
bien d’autres. En parallèle, il a écrit pour de nombreux chanteurs et
groupes (Alain Bashung, Day One, Dick Rivers, Françoise Hardy…) et
collaboré avec des compagnies de théâtre et des productions films afin de
composer des bandes originales.

En 2019, il créé la société Doppelgänger et produit désormais ses différents projets. Puisque Doppelgänger évoque »le double » dans la mythologie nordique, la trajectoire de ce nouvel album traverse des territoires multiples, électriques et sensuels : paysages synthétiques, mélancolie contemporaine, sunset californien, iridescencesurbaines…

En janvier 2020, il sort un nouveau roman, Juste une balle perdue, aux éditions Rivages. La presse, du Monde au Figaro, du Parisien à Lire, de Elle à France Inter, parle d’un « roman incandescent », d’une « histoire à la beauté convulsive » ou encore d’un roman « moderne et sexy, porté par une prose électrique ». Il est nommé à plusieurs prix littéraires.

Il compose en parallèle la BO de la pièce de théâtre « Jellyfish », écrite par Loo Hui Phang et mise en scène par Jean François Auguste. Une bande son électro, d’inspiration lynchienne, qui permet à Joseph d’Anvers d’explorer d’autres territoires et d’enrichir sa palette de sons.

Pour la première fois depuis « Les jours sauvages », Joseph est crédité comme musicien et beat maker. Il y joue de la guitare, de la basse, des claviers, du piano, programme, créé des montages sonores etc… Cet album, plus électro et cinématographique que ses précédents, est certainement son plus ambitieux et marque le départ sa nouvelle vie d’artiste-producteur.

Joseph d’Anvers chef opérateur crée des lumières sonores,
installe des climats mélodiques, entre stridences rock et horizons
hédonistes, une palette aussi éclectique que cohérente. Joseph d’Anvers
boxeur insuffle ses pulsations électro, ses arythmies étonnantes, ses
accélérations vertigineuses.

Joseph d’Anvers romancier nous délivre mille et une histoires teintées de romantisme, de noirceur, d’innocence. Autant de récits échappés de ses fictions intimes, intarissables.

Car les doubles, les revers cachés, les visions multiples sont les thèmes déclinés dans ce nouvel opus, tel une constellation de fictions musicales. Doppelgänger est une traversée des mondes, un kaléidoscope doux et fulgurant, riche de ses multiples vies, où Joseph d’Anvers nous guide dans une maîtrise virtuose des sonorités…

Ce nouvel album est disponible en version CD ou en vinyle que vous trouverez chez votre disquaire indépendant

Lee Fields « Let’s Get A Groove On »

Lee Fields de son vrai nom Elmer Lee Fields est un artiste soul américain né en 1951 en Caroline du Nord, parfois surnommé « Little JB » pour sa ressemblance physique et vocale avec James Brown.

Au cours de ses prolifiques années de carrière il a été en tournée avec des figures de la soul et du RnB comme Kool and the Gang, Hip-Huggers, O.V. Wright, Darrell Banks, and Little Royal.

Fraîchement sorti des coffres de Desco Records et
remasterisé pour la première fois depuis sa sortie en 1998,
Daptone Records a l’honneur d’annoncer la réédition sur
vinyle de l’un des plus beaux disques de ces 40 dernières
années à l’occasion du Disquaire Day 2020.

Un album qui n’a plus vraiment besoin d’être présenté… on parle ici de soul à l’état brut et de funk puissant, chanté avec aplomb par l’un des meilleurs représentants du genre… le classique de Lee Fields, Let’s Get a Groove On ! Vous allez groover sur cette supernova soul sans équivalent. Vinyle splatted Transparent Vert que vous trouverez chez votre disquaire indépendant